Les Actions

 

Notre combat

 

La grande bataille que l’association entend mener est de faire fermer la centrale définitive d’enrobé à chaud pour qu’elle ne fonctionne plus. Ainsi, nous retrouverons la quiétude de notre campagne et apprécierons le choix que nous avons fait d’habiter en zone rurale.

 

Nous revendiquons que le site de la ZAC de Samazan, inondable et trop proche des habitations, n’est pas adapté. Nous savons très bien qu’il nous faut du goudron même si des alternatives moins polluantes mais beaucoup plus onéreuses existent.

 

Nous n’avons pas d’états d’âme sur l’économie locale pour faire fermer cette centrale puisqu’elle n’a créé aucun emploi mais risque au contraire de faire déplacer des entreprises agroalimentaires  proches.

 

Nous ne sommes pas des gens farfelus ou utopistes mais des gens soucieux de leur avenir.

Nous sommes des gens responsables, apolitiques venant de divers milieux socio-professionnels, représentatifs d’un panel de la population française.

 

Nous ne faisons partie d’aucun mouvement sectaire et nous voulons juste protéger notre santé et limiter la dégradation de l’environnement rural que nous avons choisi pour y habiter !

Nos actions

 

         - Une manifestation de protestation a réuni 300 riverains le 30 mai 2009. Le cortège a démarré devant la centrale puis s’est dirigé jusqu’au rond-point du péage de l’autoroute en criant son opposition au fonctionnement de cette usine pour que cette vallée de l’Avance ne soit pas défigurée et polluée davantage par cette centrale.

 

Cette manifestation a été un succès et d’ailleurs l’association tient à remercier les élus présents dans le cortège dont le maire de Ste Marthe et de Bouglon, le conseiller général du canton de Bouglon.

Elle déplore cependant les absences des maires des communes de Samazan, Fourques et Caumont et du conseiller général du canton du Mas d’Agenais, qui tous, soutenant publiquement l’exploitation de la centrale par la société Eurovia via la presse, bafouent la souffrance et l’inquiétude grandissante de la population.

Comment peut-on s’accommoder d’une pollution partielle? Et que représentent nos deux mille habitations d’ores et déjà dévaluées face aux quatre millions d’euros d’investissement de LGE ( Lot et Garonne Enrobés ) ? 

 

         - Le 29 mai 2009, l’association a été reçue par M. AZOULAY, chef de cabinet du préfet de Lot et Garonne. Nos revendications ont été claires : demander que la centrale fixe ne démarre pas et lancer la révision de l’enquête publique. Nous attendons toujours une réponse à ce jour.

 

         - Mi juin, nous sommes intervenus lors de l’inauguration de la rocade marmandaise pour familiariser les politiques à nos revendications.

 

         - Fin juin, des lettres relatant nos craintes et nos certitudes sur la pollution ont été envoyées au Président de la République et au ministre de l’Ecologie M. BORLOO ainsi qu’à la presse écrite et télévisée.

 

Suite à l’impact de ces lettres, le préfet, représenté par son secrétaire général, M. LALANNE, nous a convoqué pour trouver une médiation. Il propose de monter une CLIS (Commission Locale d’Information et de Surveillance) départementale. C'est une instance de concertation ayant pour but d'informer le public sur les effets des activités d'installation de traitement de déchets, sur la santé et l'environnement. Cela ne rassure en rien l’association qui annonce alors au préfet qu’elle veut purement et simplement annuler l’arrêté préfectoral devant les tribunaux.

 

         - Le 6 juillet 2009, l’association a été conviée à la visite du site de la centrale où elle s’est rendue et a exprimé son mécontentement. Un membre de l’association spécialisée dans ce type d’installation a interpelé LGE sur un certain nombre de points qui n’étaient pas aux normes. Des améliorations au niveau des nuisances sonores essentiellement, ont été réalisées au prix d’un surcoût. Ces dernières n’auraient pas été réalisées sans cette intervention.

 

         - Fin juillet, à la dernière assemblée générale, à l’unanimité des membres présents, l’association décide de supporter seule grâce aux dons de ses adhérents et de sympathisants, l’action en justice menée par un avocat renommé, auprès du tribunal administratif de Bordeaux.

 

         - Création d’un journal local d’informations de la population appelé « LA GAZETTE » dont le premier numéro est sorti au mois d’Octobre et consultable sur les documents de l’association.

 

         - A la demande de l’avocat, une partie du bureau s’est réunie en sa présence par deux fois courant décembre. De ces entrevues, en sont ressortis les points suivants :

 

· L’avocat partage nos craintes et s’implique totalement dans notre dossier.

· L’avocat relève de multiples failles dans le dossier : SMIDEM et arrêté préfectoral.

· L’avocat préconise à l’association de se faire entendre jusqu’au procès par des moyens légaux quels qu’ils soient : affichages, manifestations, information à la population au niveau local, régional et national.

· L’avocat demande à toutes personnes adhérentes ou non de relever les nuisances olfactives ( jour , lieu et heure) ainsi que des problèmes médicaux ( gènes respiratoires, oculaires, allergies … ) qui pourraient être liés au fonctionnement de la centrale sans le savoir et de communiquer ces informations cruciales à l’association par mail, courrier ou téléphone.

· L’avocat est également ouvert aux autres pistes auxquelles il n’aurait pas eu connaissance. L’association se chargera de les lui communiquer.

 

         - Parution du deuxième numéro de LA GAZETTE au mois de février.

 

         - Le 12 février 2010, assemblée générale de l’association « Halte à la pollution »

           à la salle des fêtes de Sainte Marthe avec renouvellement du bureau au tiers.

 

         - Le samedi 20 mars 2010, manifestation sur le marché de Marmande pour 

           interpeler les élus et informer la population marmandaise.

            Distribution de tracts et de bulletin d’adhésion ( voir photos presse )

 

         - Le 29 mars, réunion sur le site de la centrale pour démarrer une CLIS

        (Commission Locale d’Information et de Surveillance) départementale en    

  présence du sous-préfet de Marmande, de la DRIRE Aquitaine, de la DDE

          du Lot et Garonne, des 5 maires co-signataires du projet et les responsables

de L.G.E ( Lot et Garonne Enrobés).

 

         - Avril 2010 : Dépôt par notre avocat d’une requête visant à annuler l’arrêté  

           préfectoral du 6 mai 2008 contre la centrale au tribunal administratif de  

           Bordeaux.

 

         - Juillet 2012 : notre requête a été jugée par le tribunal administratif de                     Bordeaux le 31 mai 2012.

 

         NOUS AVONS GAGNÉ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Voici le texte de la décision de justice rendue le 4 juillet 2012 :

(cliquez sur le lien)

Pour tous vos commentaires et remarques, merci d’utiliser le livre d’or ci-dessus ou d’utiliser l’adresse mail suivante haltealapollution@orange.fr  pour joindre l’association

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Association intercommunale  HALTE A LA POLLUTION 

 

« Daney »

 

47430 SAINTE MARTHE